Une politique vivante pour des jeunes morts (1995)

September 30, 1995, 5:05 pm to 9:45 pm "A living policy for young dead people", action with Nicholas Marolf, Radical Vaudois party Symposium, Palais des Congrès, Montreux, Switzerland
30 de septiembre de 1995, 5:05 p.m. a 9:45 p.m. "Una política viva para jóvenes muertos", acción con Nicholas Marolf, Simposio Radical Vaudois, Palais des Congrès, Montreux, Suiza
30 Septembre 1995 , 17h05 à 21h45 " Une politique vivante pour des jeunes morts”, action avec Nicholas Marolf, symposium du parti Radical Vaudois, Palais des Congrès, Montreux, Suisse

English
In September 1995, the mayor of the city of Vevey in Switzerland asked me to put together an exhibition that represents the cultural dynamics of the region, hanging works of art in the congress center of the neighboring city to culturally animate the annual symposium of the radical party who was meeting on the 30th of the same month, and of which he was president. I ask for a “carte blanche” to do instead of a traditional exhibition of art works, a performance, and I ask him to give me all the objects and files of his office for that performance, insuring him that nothing was going to be touched or consulted, but that we would used this files and objects as a base for a set . With that material, we created two tombs in which, Nicholas Marolf and I, installed ourselves dead from 5:05 PM until 9:45 PM. Beside the tombs, we installed a sound system and two microphones that were installed a few inches from our mouths, leaving the public without knowing if we were going to intervene during the speeches or just keep dead. A television of small size was installed between the two tombs with the screen turned on but without a program and with the text "Une politique vivante pour des jeunes morts" written with vinyl letters stuck on the screen .The performance created such tension, that some members of the The Radical Party wanted us to throw buckets of water for us to get up, but they were retained, since the tombs were made of documents from the mayor's office and they had to calm them so that it would not happen, we stayed dead until everyone left.

Español
En septiembre del 1995, el alcalde de la ciudad de Vevey en Suiza me pide de armar una exposición que represente las dinámicas cultural de la región, colgando obras de arte en el centro de congresos de la ciudad vecina para animar culturalmente el simposio anual del partido radical que se reunía en 30 de es mismo mes y del cual era presidente. Le pido carta blanca para poder hacer en vez una performance, y le pido que me de todo los objetos de su oficina para esa performance, con el seguro que nada se iba a tocar o consultar, pero que se usaría como una base para un decorado. Con ese material, creamos dos tumbas en las cuales, Nicholas Marolf y yo nos instalamos muertos desde la 5:05 PM hasta las 9:45 PM como dos muertos. Al lado de las tumbas instalamos un equipo de sonido y dos micrófonos que estaban instalados a cm de nuestras bocas dejando al público sin saber si íbamos a intervenir durante los discursos o simplemente seguir muertos. Una televisión de tamaño chico estaba instalada entre las dos tumbas con la pantalla encendía pero sin programa y con el texto "Une politique vivante pour des jeunes morts” escrito con letras vinílicas pegadas sobre la pantalla. La performance creo tal tensión, que algunos miembros del partido radical nos quisieron tirar baldes de agua para que nos levantemos, pero se los retuvo dado que las tumbas estaban hechas de documentos de la oficina del alcalde y tuvieron que calmarlos para que eso no suceda. Nosotros quedamos muertos hasta que todos se vayan.

Français
En septembre 1995, le maire de la ville de Vevey, en Suisse, m'a demandé de réaliser une exposition illustrant la dynamique culturelle de la région en exposant des œuvres d'art au centre des congrès de la ville voisine, afin d'animer culturellement le symposium annuel du parti radical, qui s’est rencontrait le 30 du même mois, et dont il était le président. Je demande une carte blanche pour faire au lieu d’une exposition une performance, et je lui demande de me donner tous les objets et dossiers de son bureau pour cette performance, en lui assurant que rien ne serait touché ou consulté, mais que cela servirait de base à un décor. Avec ce matériel, nous avons créé deux tombes dans lesquelles Nicholas Marolf et moi-même nous sommes installés morts, entre 17h05 et 21h45. À côté des tombes, nous avons installé un système audio et deux microphones installés à quelques centimètres de nos bouches, laissant le public sans savoir si nous allions intervenir pendant les discours ou si nous resterons morts. Une télévision de petite taille a été installée entre les deux tombes avec l'écran allumé mais sans programme et avec le texte "Une politique vivante pour les jeunes morts" écrit avec des lettres en vinyle collées sur l'écran .La performance a créé une telle tension que certains membres du Parti radical voulaient que nous jeter des seaux d’eau pour nous faire lever, mais ils ont été retenus car les tombes étaient constitués de documents provenant du bureau du maire et ils ont dû les calmer pour éviter que cela ne se produise, nous sommes resté morts jusqu’à ce que tout le monde soit parti.